Une infertilité en inquiétante diminution depuis quelques décennies…
Un premier constat confirme un déclin de la fertilité depuis quelques années chez les couples ; une charge partagée inégalement entre hommes et femmes.
En observant les courbes de décroissances des follicules de la puberté jusqu’à la ménopause, force est de constater qu’elle ne répond pas uniquement à l’avancée en âge mais font l’objet d’événements multifactoriels.
En considérant un potentiel légitime de deux millions de follicules à la naissance, ce nombre passe à 400 000 à la puberté et une chute importante s’observe dès 35 ans pour tomber à environ 25 000.
On assiste à une déperdition quantitative mais surtout qualitative.
A – Le stress oxydatif – ADN
Cela s’explique en grande partie par un état d’oxydation de l’ADN de la cellule de reproduction.
Mais nous ne sommes pas logés à la même enseigne ; et pour des raisons encore mal expliquées, ce potentiel de “dégradation“ qualitative semble être à près de 80 % au stress nommé à juste titre Stress oxydatif.
A cela s’ajoute une mauvaise hygiène alimentaire, une hérédité, des perturbateurs endocriniens et d’autres facteurs encore mal identifiés.
En observant l’ADN d’une cellule, nous apercevons un système de protection à la dégradation.
A l’extrémité de chaque chromosome, il existe des sortes de petits capuchons appelés « Télomères » dont la fonction première est de protéger nos précieuses cellules via son ADN.
Le temps, la qualité de notre hygiène alimentaire, la pollution sont responsables de la dégradation de ces télomères.

Peut-on alors imaginer pouvoir freiner cette inéluctable réduction de ces petits capuchons ?
A priori non, mais il est parfaitement possible protéger ce processus.
Le responsable étant le stress oxydatif, il est évident que le respect de la qualité de l’hygiène de vie peut contribuer à cette amélioration.
D’autres facteurs sont également impliqués comme :
- L’âge tardif de procréer
- L’inquiétude de l’évolution de la société
- La crainte d’une malformation fœtale …
B – Quels sont les éléments importants chez une femme pour s’assurer d’une bonne capacité à la procréation ?
Lors des bilans hormonologiques, il faut s’assurer de la régularité des cycles (entre 25 et 32 jours).
S’il devait y avoir des cycles de plus de 45 jours, il est probable qu’il s’agisse d’un syndrome SOPK (Syndrome d’ovaires polykystiques).
Dans ce cas, le nombre de follicules est trop important et leur petite taille empêche l’ovulation, ce qui peut expliquer des cycles parfois anovulatoires voire sans règles.
Les examens se font couramment entre J3 et J 5 afin de doses :
La FSH, hormone folliculo stimulante (comprise entre 6 et 10 mUl/ml) est contrôlée par la production des oestradiols),
Son rôle étant de maintenir la croissance du follicule dominant appelé follicule de De Graaf (celui qui sera fécondé).
E2 ou oestradiol fabriqué par les follicules sous le contrôle du cerveau.
Dans la problématique de cycle anovulatoire, une insuffisance ovarienne peut faire augmenter la FSH et bloquer l’ovulation souvent au delà de 20 mUl/ml.
La prolactine, hormone peptidique est produite par l’Hypophyse, un des rôles principaux est celui de la production de la lactation en fin de grossesse.
Une augmentation importante de cette hormone peur provoquer une absence de règles et une baisse importante de la libido mais son augmentation est normale en cours de grossesse.
Enfin, la progestérone, produite par les ovaires est présente en première partie du cycle et se manifeste dès l’arrivée de l’ovulation pour atteindre sa valeur maximale ai milieu de la deuxième partie du cycle.
En cas de grossesse, son taux perdure et permet l’implantation de l’embryon et l’apport des nutriments.
Au fur et à mesure que la grossesse progresse, la production de la progestérone est assurée par le placenta avec un taux atteignant son pic au troisième trimestre.
C – Comment optimiser chacune de ces hormones en début de cycle pour favoriser la fécondité ?
En médecine conventionnelle, la règle est de « booster » le développement des follicules ovariens afin de permettre l’ovulation.
Elle peut être proposée en cas de troubles récurrents de l’ovulation.
Le stress dit oxydatif pénalisant la qualité des ovocytes, raison probablement majeure de l’infertilité, les troubles thyroïdiens et les ovaires polykystiques.
L’endométriose et/ou l’adénomyose mais uniquement en état d’inflammation (douleurs importantes au moment des règles, à l’ovulation et au cours des rapports sexuels) peuvent être responsables des difficultés d’implantation de l’embryon.
Les techniques sont différentes selon les conjonctures mais là n’est pas le thème qui nous intéresse.
Ces pathologies d’endométriose et d’adénomyose, outre la procédure de mettre les ovaires au repos durant plusieurs mois, constituent une indication ; mais il faut reconnaître que pour un projet de conception, ce n’est certes pas l’idéal.
Il existe heureusement en compléments alimentaires un doublé extrêmement efficace pour redonner aux ovocytes leur qualité de fécondité en éliminant l’oxydation des cellules entre autres de fertilité et cela en deux à trois mois de traitement.
Explication
Pour qu’il y ait fusion entre ovocytes et spermatozoïdes, il est indispensable que ces gamètes soient de bonne qualité sans oxydation pénalisant l’accord hormonologique.
Afin de caractériser le statut redox systémique, l’équipe scientifique de TELOSTIM a réalisé plusieurs centaines de prélèvements sanguins visant à quantifier l’activité de la glutathion peroxydase (GPx), nous avons évalués de GPx, enzyme majeure du système de défense antioxydant.
La GPx constitue une famille de sélénoprotéines localisées notamment dans le foie, les membranes cellulaires et les mitochondries, où elles catalysent la réduction du peroxyde d’hydrogène et des hydroperoxydes lipidiques en espèces moins réactives, prévenant ainsi les dommages oxydatifs aux lipides, protéines et acides nucléiques.
Sur le plan mécanistique, la GPx utilise le glutathion réduit (GSH) comme donneur d’électrons pour réduire ces peroxydes ; au cours de cette réaction, deux molécules de GSH sont oxydées en glutathion oxydé (GSSG), qui sera ensuite régénéré en GSH par le glutathion réductase via le NADPH.
Le rapport GSH/GSSG est ainsi considéré comme un indicateur sensible de l’état redox cellulaire : un rapport élevé reflète une capacité antioxydante préservée, tandis qu’un rapport abaissé témoigne d’un stress oxydatif accru et d’une altération potentielle de l’intégrité cellulaire.
Dans ce contexte, une formulation brevetée a été développée, associant le S-adénosylméthionine (SAMe), métabolite clé du cycle de la méthionine et précurseur de la synthèse du glutathion, à un extrait d’Astragale titré à 20 %, choisi pour ses propriétés cytoprotectrices et son effet potentiel sur la modulation des défenses antioxydantes.
Le SAMe contribue à l’augmentation des pools intracellulaires de glutathion via la voie de transsulfuration, soutenant ainsi indirectement l’activité des enzymes glutathion-dépendantes comme la GPx.
La supplémentation en glutathion sous forme orale présente une biodisponibilité limitée, en raison de son hydrolyse dans le tractus digestif et de sa faible capacité à traverser les barrières intestinales, ce qui justifie le recours à des précurseurs tels que le SAMe dans les formules de TELOSTIM, pour stimuler la synthèse endogène de glutathion.
La formulation, complétée par du zinc et du sélénium sous forme de sélénométhionine, cofacteurs indispensables au fonctionnement optimal de la GPx, est commercialisée sous le nom de TELOSTIM JUVENS 250.
Dans le domaine de la fertilité, une formulation dérivée, conçue comme « petite sœur » de TELOSTIM JUVENS 250, a été développée afin de soutenir la croissance folliculaire à chaque cycle, en ciblant les voies redox et mitochondriales susceptibles d’influencer la qualité ovocytaire.
D – La fragmentation – Le mâle du siècle
Jusqu’à preuve du contraire, un bébé se conçoit à deux.
Le corps médical a toujours analysé les raisons d’infertilité en recherchant les causes chez la femme sans trop se préoccuper des problématiques des spermatozoïdes chez l’homme.
Jusqu’alors, il est analysé :
- Volume ≥ 1,5 ml
- Nombre total : 40 à 600 millions
- pH : 7,2 à 8
- Concentration > 16 millions/ml
- Mobilité à 1 heure > 40 %
- Mobilité à 3 heures > 30 %
- Morphologie normale : 50 %
- Agglutinats : négatif
- Vitalité > 55 %
- Leucocytes < 10 000 000/ml
- Rapport typiques/atypiques > 4 %
Mais depuis peu, il est ajouté le dosage de la fragmentation et de la décondensation qui révèlent l’anomalie de l’ADN situé dans la tête du spermatozoïde.

Une valeur acceptable doit être inférieure à 20 %, un rapport compris entre 20 et 30 % peut rendre difficile la conception et au delà de 40 % le pronostic est réellement défavorable et peut expliquer les fausses couches. Les causes qui peuvent expliquer des anomalies sont essentiellement le stress, le tabac, l’alimentation et l’alcool pour les plus évidents.
Outre un respect de ces critères expliquant la difficulté, le laboratoire IDEC Therapeutic a élaboré pour cela un autre duo de formule “réparatrice “ dont les analyses en cours d’expérimentation confirment leur indication.
Nous retrouvons la même formulation TELSOTIM JUVENS 250 pour protéger les cellules de l’organisme associée à la formulation CONCEVIA CONCEVIA Homme du stress oxydatif La composition reste la même base de SAMe accompagnée pour sa pertinence par l’extrait d’Astragale, Co enzyme Q10, (anti oxydant), sélénium et zinc.
Ainsi et dans la problématique d’infertilité, avec ou sans accompagnement des procédés de la PMA, le protocole proposé consiste à avaler une gélule de chaque durant deux mois tous les matins, et selon les résultats refaire ce protocole un mois sur trois.
A ce jour et après près de huit années expérimentales, nous obtenons (preuves hormonologiques
appréciées) près de 80 % d’amélioration.
Tout thérapeute a la possibilité d’accompagner sa ou son patient dans leur difficulté de procréer.
Gamme TELOSTIM – FERTILITE

Références bibliographiques
- Les cahiers de Biothérapies n°262 – Les troubles de l’infertilité – Dr Michel FREY
- Étude des explorations de l’ADN – Dorian BOSQUET, Élodie LEFRANC – 2021
- Agarwal A – Cho CI – DNA fragmentation
- Evenson DP – The sperm chromatin structure assay and DNA fragmentation – 2016
- Efficacy and acceptability of S-Adenosyl Methionine – 2024
Michel FREY, MD
Spécialiste depuis 35 ans de la fertilité
